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USA 2024, CIVIL WAR?

  • Photo du rédacteur: REHOBOTH EBENEZER
    REHOBOTH EBENEZER
  • 31 oct. 2024
  • 3 min de lecture

Président Joe Biden lors d'un appel Zoom mardi : « Les seules ordures que je vois flotter là-bas, ce sont ses partisans [de Trump] ».


Mercredi, l'ancien président Donald Trump a parcouru le Wisconsin dans un camion poubelle en déclarant : « 250 millions de personnes ne sont pas des déchets. »


Les propos de Biden sont cohérents avec le mépris dont font preuve les dirigeants démocrates envers les électeurs de Trump. Barack Obama a critiqué les électeurs qui « s’accrochent » à leur religion en votant pour ses adversaires. Hillary Clinton a qualifié les électeurs de Trump de « déplorables ». Barack et Michelle Obama ont tous deux récemment affirmé que les hommes noirs qui ont voté pour Trump étaient sexistes.


Ces événements laissent penser que nous pourrions vivre une période difficile d'ici le jour du scrutin. Que pourrait-il se passer ?


Aux USA, la campagne de propagande qui présente Donald Trump comme un dictateur en devenir déterminé à utiliser l’appareil militaire et de sécurité nationale contre ses adversaires politiques n’a pas pour but d’influencer les prochaines élections, mais plutôt de façonner l’environnement post-électoral. Elle constitue l’élément central d’un récit qui, en caractérisant Trump comme un tyran (en le comparant à Hitler), crée les conditions de la violence pas seulement une nouvelle tentative d’assassinat contre Trump, mais une violence politique à grande échelle destinée à déstabiliser le pays.


Les scénarios post-électoraux les plus connus prévoient des émeutes si généralisées que le président nouvellement élu serait contraint d’invoquer la loi sur l’insurrection. Si certains responsables militaires de haut rang refusent de suivre les ordres de Trump, selon les scénarios, les forces armées américaines se diviseraient, laissant l’Amérique au bord du gouffre.


En dénigrant Trump comme un despote fou qu’il faut arrêter avant qu’il ne puisse commencer son règne de terreur, l’appareil de propagande du régime non seulement calomnie Trump mais menace aussi de manière préventive la réputation , ainsi que les moyens de subsistance et peut-être la liberté du personnel militaire actuel. L’objectif est de pousser l’armée contre Trump : quand le moment sera venu d’agir, défendrez-vous la démocratie ou vous rangerez-vous du côté d’un tyran qui ne voit l’armée que comme un instrument pour faire avancer ses intérêts personnels ?


Le saviez- vous, les militaires, et en particulier les vétérans de la guerre mondiale contre le terrorisme, soutiennent massivement le candidat opposé à la conduite de guerres étrangères sans fin et sans but stratégique. De plus, Trump a survécu à des mensonges bien plus dommageables comme les fausses allégations selon lesquelles il aurait été compromis par les services secrets russes qui n’ont fait que galvaniser les soutiens en sa faveur.


Ce n’est pas la première fois que Trump est comparé à Hitler. L’objectif du récit d’Hitler n’est pas de modifier les préférences électorales des médias de gauche déjà fermement ancrés dans la colonne des anti-Trump, mais plutôt de justifier la prise de mesures extrêmes contre le candidat républicain et le mouvement America First et de s’assurer que la majeure partie de l’armée se range du côté du complot anti-Trump. Il est donc préférable de le comprendre dans le contexte des récents comptes rendus promettant, ou incitant à la violence après le vote de novembre.


Le scénario le plus alarmant est celui de responsables politiques et militaires « qui résistent aux efforts visant à fédéraliser leurs unités de garde nationale et à les envoyer réprimer les manifestations anti-Trump dans les principales villes américaines ». Autrement dit, le scénario post-électoral prévoit (ou tient pour acquis) une violence généralisée si intense que le président invoque l’Insurrection Act. Les prévisions tablent sur une scission dans les rangs supérieurs de l’armée américaine après que Trump aura remplacé les chefs d’état-major par des officiers qui se conforment à ses ordres et déploient des forces pour réprimer les émeutes.


C’est là que mène la violence politique cultivée par la gauche destructrice : des rues ensanglantées et une armée divisée. Le but du récit hitlérien est de forcer les membres de l’armée à se retourner contre Trump. Après tout, la loyauté envers la constitution signifie combattre Hitler, et non obéir à ses ordres.




 
 
 

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