SECTEUR BANCAIRE IVOIRIEN, COMMENT LES BANQUES FACILITENT LA TÂCHE À JP MORGAN ?
- REHOBOTH EBENEZER

- 26 nov. 2024
- 2 min de lecture

Ces derniers jours, nous assistons à des plaintes de trop sur les réseaux sociaux contre la plupart des banques en Côte d'Ivoire. Frais excessifs, facturation sans demande, traitement de dossiers longs et ennuyeux, etc... Nos banques sont-elles en train de rendre la tâche facile à JP Morgan pour prendre les rênes du marché bancaire ivoirien ? Bien que le secteur bancaire ivoirien affiche une croissance impressionnante qui conforte sa place parmi les piliers de l'économie nationale, il faut prendre ces plaintes au sérieux.
Une banque, selon Wikipédia, est à la fois une entreprise qui :
produit des services bancaires : crédits, réception des dépôts du public, paiements ;
en fait, le commerce ou la distribution, soit directement, soit par des relations avec des intermédiaires bancaires ;
fait commerce d'autres services accessoires ou connexes, tels que des services d'investissement, de l'assurance ou toute autre prestation de service.
Elle est ainsi au cœur du commerce de l'argent et en responsabilité directe dans la gestion des risques financiers présents dans un système économique.
– Mauvaise structure des banques ivoiriennes ?
Taille et complexité vont de pair, hélas. La plupart des grandes entreprises répondent à la complexité par la complexité, en adoptant des systèmes et des structures compliqués. Elles engagent ensuite plus de personnel pour faire face à cette complexité, et c'est là que commence l'erreur. Le paradoxe est clair. D'un côté, la taille engendre une complexité légitime, et répondre par des systèmes et des structures complexes est parfaitement fondé. D'un côté, le bon fonctionnement d'une entreprise implique de faire en sorte que les choses restent compréhensibles pour les dizaines ou centaines de milliers d'individus qui la font avancer. Et cela signifie rester simple. Et pour rester simple, la plupart des banques ont adopté la structure en matrice.
Le dilemme vient de ce que le monde est tout aussi complexe. Les conditions matricielles sont donc réunies dans toute grande organisation. Le dilemme s'aggrave lorsqu'on commence à ajouter d'autres formes d'organisation sensées. Que doit faire alors le manager ? Adopter la matrice dans sa totalité en vue d'utiliser certaines dimensions et de parvenir à une structure formelle qui accorde aux directeurs de produits et aux directeurs fonctionnels un pouvoir équivalent sur les départements ou les divisions ?
Pour être clair…,
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