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LE TRAVAIL UNE MARCHANDISE ?

  • Photo du rédacteur: REHOBOTH EBENEZER
    REHOBOTH EBENEZER
  • 25 sept. 2024
  • 2 min de lecture

Sous le capitalisme, les travailleurs sont obligés de vendre leur force de travail aux capitalistes, qui les exploitent en leur versant des salaires inférieurs à la valeur totale produite par leur travail.

Traiter le travail comme une marchandise contrôlée dans une économie planifiée porte atteinte à la liberté individuelle et conduit à une forme de servage.


Le travail, la terre et l’argent qui sont traitées comme des marchandises dans une économie de marché mais qui ne sont pas vraiment des marchandises au sens traditionnel du terme.

Le travail est une marchandise fictive parce qu’il n’est pas produit pour être vendu mais qu’il est un aspect inhérent à la vie humaine.

La marchandisation du travail réduit les êtres humains à de simples intrants dans le processus de production, ignorant leur importance sociale et morale.

Traiter le travail comme une marchandise est contre nature et néfaste, car cela conduit à la désintégration sociale et à l’exploitation.


Le travail ne peut pas être traité comme une marchandise de la même manière que les biens et les services, car il est intrinsèquement lié au choix et à l’action humaine. Le travail est une expression des préférences et des valeurs individuelles, qui ne peuvent être réduites au seul prix du marché.

Le travail n’est pas une marchandise homogène et que sa qualité et sa valeur varient en fonction de l’individu et du contexte.


Cela remet en cause le cadre marxiste en affirmant que le travail ne peut pas être marchandisé de la même manière que les biens physiques. L'accent mis sur le choix individuel et la théorie subjective de la valeur suggère que la façon dont les dirigeants traitent le travail comme une marchandise est une simplification excessive qui ignore la complexité du comportement humain et des relations économiques.


Selon Marx, la force de travail est considérée comme une marchandise que les travailleurs vendent en échange d’un salaire. Mais cette marchandise ne ressemble à aucune autre. Marx lui-même reconnaît que la force de travail est unique parce qu’elle est directement liée aux êtres humains ; elle ne peut être séparée de la personne qui la fournit. Ce lien intrinsèque entre le travail et le travailleur crée plusieurs contradictions dans la théorie marxiste.


Si le travail est une marchandise, pourquoi est-il la seule marchandise qui soit constamment vendue en dessous de son prix de revient ? Sur tout autre marché, vendre une marchandise en dessous de sa valeur serait considéré comme une pratique commerciale intenable, conduisant à la faillite. Pourtant, dans la théorie de Marx, ce n’est pas seulement courant, mais nécessaire au fonctionnement du capitalisme.


Cette idée implique que les travailleurs sont essentiellement des « hommes d’affaires stupides » qui vendent leur marchandise, leur travail à perte, chaque jour ouvrable. Cette caractérisation est non seulement dégradante, mais aussi illogique. Il est difficile d’imaginer un acteur rationnel, et encore moins une classe entière de personnes, qui s’engagerait systématiquement dans une pratique économique aussi contre-productive.


En d’autres termes, si nous acceptons le principe selon lequel la force de travail est une marchandise, nous devons également accepter que les travailleurs sont engagés dans une forme d’activité très particulière, dans laquelle ils acceptent systématiquement une valeur inférieure à celle du marché pour leur produit.


 
 
 

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