L'ÉNERGIE VERTE UN FREIN AU DÉVELOPPEMENT DE L'AFRIQUE
- REHOBOTH EBENEZER

- 17 oct. 2024
- 2 min de lecture

L'Afrique est le continent qui a la plus faible empreinte carbone. C'est aussi un continent riche en pétrole et en gaz encore inexploités. Sous la pression des gouvernements occidentaux favorables à la transition, les institutions financières internationales comme la Banque mondiale et la Banque africaine de développement ont cessé de financer de tels projets énergétiques, limitant ainsi les chances de ces pays de tirer profit de leurs propres ressources comme le font des pays comme les États-Unis.
Les États-Unis sont le deuxième actionnaire de la Banque africaine de développement. De plus, les responsables de l’administration Biden ont récemment salué le dernier boom du pétrole et du gaz de schiste aux États-Unis, alors que les représentants de ce gouvernement au sein de la BAD sont favorables à l’absence de développement du pétrole et du gaz en Afrique. Cela doit faire mal.
Ainsi, les pays africains envisagent de lancer leur propre véhicule de financement pour les projets pétroliers et gaziers face à la pression croissante des institutions financières occidentales pour abandonner l'exploitation de ces ressources. Le groupe de 18 États a besoin de 5 milliards de dollars pour lancer ce qu'il appelle une banque de l'énergie.
Ils se sont baptisés l'Organisation des producteurs africains de pétrole (PAP). Les pays africains ont le droit de tirer des hydrocarbures les mêmes bénéfices que les pays occidentaux ont récoltés pendant des décennies avant de décider de se détourner du pétrole et du gaz.
De nombreux pays africains ne disposent tout simplement pas d’infrastructures de transmission suffisamment étendues pour accueillir de manière rentable des installations solaires et éoliennes à grande échelle. Après tout, une entreprise ne peut pas simplement construire un parc solaire à un endroit quelconque simplement parce qu’il est proche des infrastructures existantes. Les parcs solaires et éoliens nécessitent des conditions optimales pour bien fonctionner. Le fait que la transmission pose problème même sur des marchés éoliens et solaires matures comme l’Europe en dit long sur l’ampleur du défi de la transition dans les pays africains.
Comme annoncé dans un article, (https://djenbac.wixsite.com/bigeco/post/changement-climatique-un-moyen-pour-retarder-l-afrique) les politiques climatiques des pays occidentaux empêchent les Africains de réaliser ce que l’Occident a déjà : la modernisation et la prospérité.




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