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FASCISME EN AFRIQUE UN FREIN AU DÉVELOPPEMENT.

  • Photo du rédacteur: REHOBOTH EBENEZER
    REHOBOTH EBENEZER
  • 9 mai 2024
  • 4 min de lecture

Le développement de l'Afrique a toujours été un sujet de débat. Malgré leurs richesses en ressources naturelles et énergétiques, les pays africains croulent en majorité sous le poids de la pauvreté.

Dernièrement, je publiai un article dans lequel je ne conseillais pas aux jeunes de se lancer dans l'entrepreneuriat dans certains pays africains. 


La raison est simple : le modèle de gestion étatique est défavorable pour un investisseur indépendant. Comme à chaque type de sol, un modèle de plante, la gestion étatique des pays africains joue à 80% dans l'échec des investissements. 

Je vous présente dans cet article le fascisme, modèle de gestion étatique dans la plupart des pays africains. 


Le fascisme n'est pas un système d'économie politique mais une insulte. Le

fascisme est une option d'une société planifiée.


Le fascisme est considéré comme une voie légitime pour un avenir construit par les esprits les plus brillants qui dirigerent des économies et des sociétés entières, les meilleurs et les plus brillants avec tout le pouvoir.

Tous les logements devraient être fournis par le gouvernement, par exemple, ainsi que la nourriture, mais avec la coopération d'entreprises privées. Le fascisme est plus justement appelé corporatisme, car il est la fusion parfaite du pouvoir de l’État et du pouvoir des entreprises.

Notre nation d’entreprises et de petits commerçants s’est transformée en une machine dominée par les grandes entreprises qui a vidé la classe moyenne et cartellisé l’industrie.


La corruption dans les pays fascistes découle inévitablement de l’inversion des rôles du capitaliste et de l’État en tant que détenteurs du pouvoir économique.


La plupart des hommes d’affaires dans une économie totalitaire se sentent plus en sécurité s’ils ont un protecteur dans la bureaucratie de l’État ou du Parti.

Ils paient pour leur protection, comme le faisaient les paysans impuissants de l’époque féodale.

Cependant, il est inhérent à la composition actuelle des forces en présence que le fonctionnaire est souvent suffisamment indépendant pour prendre l'argent mais ne parvient pas à assurer la protection.


Dans une économie parfaite et un système propre, le déclin et la ruine de l’homme d’affaires véritablement indépendant, qui était le maître de son entreprise et exerçait ses droits de propriété dépend de la baisse de sa productivité et d'une myopie entrepreneuriale. Aujourd'hui, ce type de capitaliste est en train de disparaître mais un autre type prospère. L'homme d'affaire s'enrichit grâce à ses liens avec le Parti ; il est lui-même un membre du Parti au pouvoir, favorisé par la bureaucratie, enraciné en raison de ses liens familiaux et de ses affiliations politiques.


Dans un certain nombre de cas, la richesse de ces capitalistes du Parti a été créée grâce à l’exercice du pouvoir par le Parti. Il est dans l'intérêt de ces capitalistes de renforcer le Parti qui les a fortifiés. Il arrive d’ailleurs parfois qu’ils deviennent si forts qu’ils constituent un danger pour le système, après quoi ils sont liquidés ou purgés.

La conséquence logique d’un système fasciste est que tous les journaux, services d’information et magazines deviennent des organes plus ou moins directs du parti et de l’État fascistes.


Ce sont des institutions gouvernementales sur lesquelles les capitalistes individuels n’ont aucun contrôle et très peu d’influence, sauf s’ils sont de loyaux partisans ou membres du parti tout-puissant.

Sous le fascisme ou sous tout régime totalitaire, un éditeur ne peut plus agir de manière indépendante. Les opinions sont dangereuses. Il doit être disposé à publier toute nouvelle publiée par les agences de propagande d'État, même lorsqu'il sait qu'elle est complètement en contradiction avec les faits, et il doit supprimer les véritables nouvelles qui reflètent la sagesse du leader. Ses éditoriaux ne peuvent différer de ceux d'un autre journal que dans la mesure où il exprime la même idée dans une langue différente.


Il n'a pas le choix entre la vérité et le mensonge, car il n'est qu'un fonctionnaire de l'État pour qui la vérité et l'honnêteté n'existent pas en tant que problème moral mais sont identiques aux intérêts du Parti.

En cas d'inflation, une caractéristique de cette politique comprend un contrôle agressif des prix.


Le fascisme, est une forme d'organisation sociale :


1. Dans lequel le gouvernement ne reconnaît aucune restriction sur ses pouvoirs: le totalitarisme.


2. Dans lequel ce gouvernement effréné est dirigé par un dictateur : le principe de leadership.


3. Dans lequel le gouvernement est organisé pour faire fonctionner le système capitaliste et lui permettre de fonctionner sous une immense bureaucratie.


4. Dans laquelle la société économique est organisée sur le modèle syndicaliste ; c'est-à-dire en produisant des groupes constitués en catégories artisanales et professionnelles sous le contrôle de l'État.


5. Dans lequel le gouvernement et les organisations syndicalistes gèrent la société capitaliste selon le principe planifié et autarchique.


6. Dans lequel le gouvernement se tient responsable de fournir à la nation un pouvoir d’achat adéquat par le biais de dépenses publiques et d’emprunts.


7. Dans lequel le militarisme est utilisé comme un mécanisme conscient de dépenses publiques.


8. Dans lequel l’impérialisme est inclus comme une politique découlant inévitablement du militarisme ainsi que d’autres éléments du fascisme.


Dans les prochains articles, chaque point fera l'objet d'une étude approfondie.



 
 
 

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